Palais Royal - Phnom Penh

En plein mois de Février 2014, nous voici à Phnom Penh. La météo est parfaite à cette saison car de novembre à mars il fait toujours beau et chaud. La chaleur n’est pas écrasante comme par exemple à partir de mars / avril. Par ailleurs, de juin jusqu’à Août c’est la saison des pluies.

Notre logement au cœur du centre ville

Nous avons trouvé cette fois une auberge appelée « Hotel California », située en plein centre ville, à 100 mètres du stop de notre bus (celui que nous avons pris de Siem Reap jusqu’à Phnom Penh). Les tarifs n’ont plus rien à voir avec ce que l’on a pu trouver à Siem Reap. Tout y est beaucoup plus cher. Le prix de la nuit pour une toute petite chambre était autour de 80 USD avec un modeste mais bon petit déjeuner.

L’Hotel California est tenu par un américain, tombé amoureux de l’atmosphère enivrante de la capitale Cambodgienne. Il est probablement aussi tombé amoureux des femmes du pays, qui je l’avoue pour la plupart sont très belles. Il est installé à Phnom Penh depuis un peu moins de 20 ans, a une petite amie cambodgienne et semble avoir fait de sa passion sa vie : cet hôtel a tout l’air d’être devenu le repère des américains de tout âges venu chercher un amour plus exotique.

Hormis cela, l’ambiance de l’auberge est très chaleureuse, c’est un endroit intéressant pour son rapport qualité / prix, ainsi que pour son emplacement dans la ville, proche du fleuve Tonlé Sap et du marché.

L’ambiance générale de la ville

Phnom Penh est dynamique et effervescente, les rues y sont bruyantes et la circulation part dans tous les sens. Les échoppes ainsi que les marchés diffusent leurs odeurs et brassent beaucoup de monde, l’ambiance y est très dynamique. En somme, la ville ne laisse pas indifférent et tous nos sens étaient en éveil, sollicités plus que partout ailleurs. Malgré parfois un désordre ambiant ainsi que des rues sales ou des ordures trop visibles à mon goût, l’atmosphère de Phnom Penh a quelque chose d’attirant et de captivant.

Par ailleurs, malgré une proximité avec le Laos, Phnom Penh nous a laissé une impression très différente de Vientiane. Les habitants y sont très différents, tant physiquement que dans leur manière d’être. Pour Nelly, c’était un sentiment encore difficile à exprimer, une atmosphère parfois étrange, où elle pouvait se sentir mal à l’aise. Je vais essayer de trouver des explications à cela dans le second article consacré à Phnom Penh.

En somme, j’ai remarqué que 50% des personnes que nous avons rencontrés et ayant visités Phnom Penh ont adorés la ville et les 50% qui reste n’ont pas aimés. Ca a aussi été le cas pour nous car j’ai bien aimé cette ambiance particulière, mais Nelly est plus réservée et semble être restée sur une impression plutôt négative.

Visites à ne pas manquer

La ville n’est pas très grande, il est facile de s’y repérer et de se déplacer à pied ou de trouver un tuk-tuk pour quelques dollars (USD). Il ne faut pas hésitez à négocier les prix et à faire jouer la concurrence. Tous les guides de voyage vous emmèneront vers les bonnes visites. Malgré tout, voici les différents endroits touristiques à ne pas manquer :

  1. Le Musée National est un musée d’art Khmer. C’est un historien d’art français, Georges Groslier, qui en est à l’origine, entre 1917 et 1920. Il présente de nombreuses sculptures, statuts, poteries et des bronzes qui témoignent de la grandeur de l’empire Khmer, plus de 1000 ans en arrière.
  2. La Pagode d’Argent au bord du fleuve Tonlé Sap (qui relie le Mékong),
  3. Le Palais impérial (plein centre ville),
  4. Le Marché Central avec au centre le célèbre Dôme du Psar Thmei (plein centre ville),
  5. Le Marché Russe : situé en ville, mais un peu plus loin que l’hyper centre. Il sera éventuellement nécessaire de prendre le tuk-tuk.

Nous n’avons pas eu l’occasion de faire la réserve animalière de Phnom Tamao, avec ses ours malais, ses tigres et ses éléphants, il semblerait que cela en vaille la peine.

Le second article à venir sur Phnom Penh parlera des visites que l’on peut faire aujourd’hui depuis la Capitale, sur le thème du génocide et du régime des Khmers Rouges.